Un agrandissement vient s'attacher directement à la structure existante. C'est précisément là, au point de jonction, que le projet est le plus vulnérable.
Si la fondation bouge, ne serait-ce que de quelques millimètres pendant les cycles de gel-dégel, ça finit par paraître : fissures dans le gypse, portes qui coincent, espace visible entre l'agrandissement et le mur d'origine. C'est exactement pour ça que les semelles de béton conventionnelles font défaut sur tant de projets d'agrandissement au Québec.
Le béton coulé au-dessus de la ligne de gel peut se soulever. Les sonotubes sont difficiles à positionner avec précision contre une fondation existante. Et les délais de séchage du béton ajoutent plusieurs jours à votre échéancier.
Pour un agrandissement, le bon choix de fondation ne se résume pas à la capacité portante. C'est une question d'éliminer tout mouvement, pour toute la durée de vie de la maison.













