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Vistech

Les premiers kilomètres

20 juill. 20215 min read

Et c'est parti!

VINCENT, LE LEADER SPONTANÉ ET VAILLANT QUI A LE CŒUR SUR LA MAIN

JOHNNY, L'INCARNATION MÊME DE L'ENTREPRENEUR DÉVOUÉ

Pendant les premiers kilomètres de notre Roadtrip Vistech, on a vite réalisé que personne dans l'équipe n'était un vrai pro du camping. On s'est donc donné une soirée pour apprivoiser notre nouvelle maison. Leçon de camping no 1 : soyez toujours prêt à essayer. Et soyez bien préparé en général! En arrivant au camping Lac-du-Repos, à peine stationnés, on a eu notre premier obstacle : la prise de 50 V de notre site n'était pas compatible avec notre VR. Il était 17 h 30, le 18 mai, sous une petite pluie, sans préposé à la guérite et sans voisins autour. Heureusement, le dépanneur du camping est venu à notre rescousse, on y trouvait de tout pour se sortir du pétrin, et aussi de quoi célébrer la victoire juste après!

Une fois le VR branché, c'est avec le moral à plat et la faim au ventre qu'on s'est lancés dans la préparation du souper. Leçon no 2 : planifiez votre premier repas d'avance. On avait tout l'équipement pour faire un BBQ, et on comptait sur la cuisinière au propane du VR, sauf que... il fallait une bonbonne de propane. Une bonbonne qu'on n'avait pas. Le plan BBQ tombé à l'eau, on s'est replié sur la cuisinière du VR : petits légumes aux épices, hamburgers, et en dessert, ananas grillé au sirop d'érable. C'était seulement le premier souper du voyage, et on avait déjà créé une nouvelle tradition : noter les meilleures recettes de notre aventure dans notre carnet de bord!

La première étape de notre périple nous emmène à Montréal pour tourner avec Vincent Gagnon, le franchisé Vistech de la région. On a retrouvé ce grand bonhomme souriant en plein cœur d'un chantier d'agrandissement d'école secondaire. Il nous a lancé : « J'ai eu la confirmation de la commande il y a quelques jours, j'ai commandé les pieux vissés à la maison mère, et je les installe ce matin! » Très fier de la rapidité d'installation de ses pieux vissés, il travaillait sur le chantier avec Dany, son employé, totalement insensible à la caméra, très concentré sur sa machine. Le duo est d'une belle efficacité : un peu plus haut, un peu plus bas, un peu à droite, avec force et précision, on les regardait enfoncer les pieux et les extensions dans le sol meuble de la cour d'école. Vincent répondait à mes questions de façon très chaleureuse et professionnelle. On les a laissés à leur installation, en promettant de passer les voir à leur garage un peu plus tard.

À nos retrouvailles, c'est à bras grands ouverts et avec un large sourire que Vincent nous a accueillis pour parler de sa passion, et de la façon dont « perdre du temps sur des affaires de mécanique » est devenu un passe-temps pour lui. Il doit cet intérêt à son grand-père, dont il a hérité de la motoneige Élan à 12 ans. Il y a investi beaucoup de temps et de son argent de poche, sans parler des heures de tutoriels YouTube pour la remettre en marche. C'était le dernier souvenir d'une famille partie trop tôt, et grâce à elle, il a acquis une compréhension impeccable des mécaniques de l'ensemble. Mais ce qui marque le plus chez Vincent, c'est son accueil. Avec sa douce moitié, Sandy, et son petit homme, Nathan, il nous a ouvert sa porte pour souper ce soir-là. On a improvisé un BBQ dans la cour, branché à deux circuits de 20 ampères, et on n'aurait pas pu rêver d'une meilleure soirée! Ila s'est même fait un nouvel ami avec leur chien Roméo! On a sorti la guitare et chanté jusque tard dans la nuit, en se promettant de se revoir. C'est ça, Vincent. Le cœur sur la main et le sourire facile, un de ces bons amis qu'on a la chance de rencontrer.

Notre Roadtrip Vistech a vite repris la route, direction Sherbrooke pour rencontrer Johnny Bessette. On est arrivés un peu en retard, mais Johnny nous attendait sourire en coin, appuyé sur son pick-up noir à l'entrée du Parc solaire de l'Université de Sherbrooke, le plus grand parc solaire de recherche au Canada. Au pied des panneaux solaires, on a marché dans le parc sous la pluie. « Je suivez fier d'avoir participé à ce projet, dans le but de trouver une énergie propre. Et je me suivez dit, c'est bon pour ma fille, et c'est bon pour l'avenir », m'a expliqué Johnny. Il pleuvait, et les orages n'ont vraiment pas facilité l'entrevue, mais même le visage trempé, on était heureux et surtout impressionnés. On a entendu les imposantes structures bouger lorsqu'un faible rayon de soleil a fini par percer au-dessus de nos têtes.

À la grande déception de l'équipe, qui avait bien hâte d'aller à la pêche, la météo a changé nos plans. Honnêtement, on s'est tous entendus pour dire que l'échange en valait la peine. À la place, on est partis pour un dîner décadent à la brasserie La Seigneurie, dont Johnny nous avait parlé en racontant des anecdotes de ses presque 20 ans avec Vistech, surtout passées comme franchisé de l'Estrie en association avec son frère. À part deux appels et quelques consignes brèves à son équipe, il était disponible pour jaser et c'était une excellente compagnie! On a refait plusieurs prises et (le vrai plaisir du tournage) capté quelques réactions, ce qui nous a donné encore plus d'occasions de rire. Johnny est remonté dans son camion et, à nos côtés, il est reparti avec nous pour notre prochaine étape : Charlevoix!

Avec notre deuxième étape derrière nous, on commence à réaliser que notre périple à la rencontre de la Nation Vistech allez bien au-delà des kilomètres et de la maîtrise du camping. D'une étape à l'autre, on dresse le portrait d'un pays habité par les gens les plus authentiques, passionnés et généreux qui soient. Et on se sent vraiment chanceux!

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